segunda-feira, 18 de abril de 2011
Os perdedores têm uma voz
Rap de La rumeur, de 1998. Já passaram 13 anos.
[Philippe]
C'est de mieux en mieux, regarde nos putains de banlieues : les vieux se cachent, les jeunes saccagent et foutent le feu. Ça sent le pneu qui crame, ça sent le jeune qui rame, y'a que des crânes chauves ; y'a quelque chose qui se trame autour de Paname. Si c'est comme Mé-ha, j'ai plus que ça à faire, j'attends que tout le monde me téma avant de foutre ma deu-mère. J'ai le feu vert, carte blanche, s'il faut je vole mais je fais pas la manche pour ne pas finir entre quatre planches. Voilà, je vais pas me rendre, je préfère délier les langues, faire parler les bavards avant qu'on ne les pende. Y'a trop à apprendre, mais qui nous place des œillères ? Eteins cette putain de télé, t'y verras sûrement plus clair. Où je me place ? En marge de ce qu'on nous offre. Et si un jour je brasse, c'est pas pour gonfler leur coffre, je me casse, je débarrasse le plancher. La banque de France peut me ficher, pour l'instant je suis creux et comme les blés je suis fauché.
[Ekoué]
1.9.9.8., putain comment ça passe vite ! Un an déjà, en tout cas ça nous rajeunit pas. Mais bon la suite, tu connais ou tu la découvres avec ce deuxième volet, toi qui suis l'évolution de près. Tu sais quoi ? Si pour faire de la maille faut jouer le bouffon, le cobaye, la grosse tapette ou la grosse racaille, on a vite fait de voir qui d'entre nous s'égare de trop. Et c'est les mêmes bâtards qui font du fric sur notre dos : du torchon d'hebdomadaire pour jeunes en mal de clichés, aux putes de journaleux qui cherchent l'erreur pour nous casser. Au contraire, s'écarter des lumières des projecteurs pour comprendre qui fait quoi, et en temps et en heure à qui ça revient de droit. C'est tout, et c'est déjà beaucoup. Ça demande du taff, de parler en son nom et de mettre des baffes. Tant que le fond sonne vrai et que la forme y est, à toi de voir si ça tue. Et même si le reste après ça nous regarde plus, autant de bruit avec si peu de moyens suffisent à tégra le plus possible ceux qui ont mais n'ont rien à foutre dans ce biz. Sinon, se rendre à l'évidence sans nous mettre la pression, ou laisse les clefs de la boutique dans la boîte à lettres de tonton. C'est ça : se servir de ce qui est construit, réinvestir dans ce qu'ils nous ont laissé. En ce qui me concerne, moi, j'empoisonne l'instru quel qu'il soit ; sur n'importe lequel je te suis mais pas avec n'importe quoi.
Refrain
Les perdants ont une voix et ils s'en servent. La Rumeur en fera chier des pendules à ceux que ça énerve.
[Mourad]
Viens dans mon quartier, là où les blocs s'abîment. Un sentiment de délaissement pesant qui s'imprime dans un enchaînement qui tend à foutre en l'air une cité. Les concernés sont sourds, ne veulent rien faire, laissent traîner. Les questions sont posées seulement si la dégradation est trop visible. Quelles sont les causes de la contagion ? Humeur sale, le je-m'en-foutisme s'attaque au milieu, grave ses stigmates sur les murs et les poubelles en feu. Gratter les fonds de tiroirs, c'est pas mon keutru. Partage du fleuz, boulot, ne pas avoir une vie trop redu. En fait, c'est tout vu roya, c'est ça ou finir par voir le moisi ronger la ville, ouara. S'extirper du carcan qui inconsciemment se construit. Pas de vérité : le mensonge n'est pas ailleurs mais ici. Une anesthésie locale peut-être souhaitée. Ne rien voir, mais la fange tâche et crève les yeux. Général foutoir.
[Hamé]
Un vautour frappe tous les jours à la porte. Les bols de soupe s'exportent, à l'heure où trop de putes jouent la carte de l'assimilation, où il reste de bon ton de susurrer de pauvres rimes foireuses au micro quand des bâtards assermentés nous tirent en groupe dans le dos. Puisque nos semelles trempent dans le bourbier, pas question qu'à la clef on ne leur fasse pas profiter de ces odeurs de puanteurs. Viens renifler du côté de La Rumeur, ça empeste les dépotoirs de France où se déchaîne son arrogance ou ses chars chargés d'immondices déversés sur nos gueules. Et le vice qui anime ces opérations de lynchage ont eut cet avantage de nous découvrir très tôt son vrai visage. Je te promets, y'a tout à balancer. Irriter la trachée artère des mensonges qu'il bâtissent comme un méchant mégot de Gitane maïs. Mais pourvu que me version plébéienne reste entière. Mais pourvu qu'on puisse immortaliser ça à des milliers d'exemplaires.
[Philippe]
C'est de mieux en mieux, regarde nos putains de banlieues : les vieux se cachent, les jeunes saccagent et foutent le feu. Ça sent le pneu qui crame, ça sent le jeune qui rame, y'a que des crânes chauves ; y'a quelque chose qui se trame autour de Paname. Si c'est comme Mé-ha, j'ai plus que ça à faire, j'attends que tout le monde me téma avant de foutre ma deu-mère. J'ai le feu vert, carte blanche, s'il faut je vole mais je fais pas la manche pour ne pas finir entre quatre planches. Voilà, je vais pas me rendre, je préfère délier les langues, faire parler les bavards avant qu'on ne les pende. Y'a trop à apprendre, mais qui nous place des œillères ? Eteins cette putain de télé, t'y verras sûrement plus clair. Où je me place ? En marge de ce qu'on nous offre. Et si un jour je brasse, c'est pas pour gonfler leur coffre, je me casse, je débarrasse le plancher. La banque de France peut me ficher, pour l'instant je suis creux et comme les blés je suis fauché.
[Ekoué]
1.9.9.8., putain comment ça passe vite ! Un an déjà, en tout cas ça nous rajeunit pas. Mais bon la suite, tu connais ou tu la découvres avec ce deuxième volet, toi qui suis l'évolution de près. Tu sais quoi ? Si pour faire de la maille faut jouer le bouffon, le cobaye, la grosse tapette ou la grosse racaille, on a vite fait de voir qui d'entre nous s'égare de trop. Et c'est les mêmes bâtards qui font du fric sur notre dos : du torchon d'hebdomadaire pour jeunes en mal de clichés, aux putes de journaleux qui cherchent l'erreur pour nous casser. Au contraire, s'écarter des lumières des projecteurs pour comprendre qui fait quoi, et en temps et en heure à qui ça revient de droit. C'est tout, et c'est déjà beaucoup. Ça demande du taff, de parler en son nom et de mettre des baffes. Tant que le fond sonne vrai et que la forme y est, à toi de voir si ça tue. Et même si le reste après ça nous regarde plus, autant de bruit avec si peu de moyens suffisent à tégra le plus possible ceux qui ont mais n'ont rien à foutre dans ce biz. Sinon, se rendre à l'évidence sans nous mettre la pression, ou laisse les clefs de la boutique dans la boîte à lettres de tonton. C'est ça : se servir de ce qui est construit, réinvestir dans ce qu'ils nous ont laissé. En ce qui me concerne, moi, j'empoisonne l'instru quel qu'il soit ; sur n'importe lequel je te suis mais pas avec n'importe quoi.
Refrain
Les perdants ont une voix et ils s'en servent. La Rumeur en fera chier des pendules à ceux que ça énerve.
[Mourad]
Viens dans mon quartier, là où les blocs s'abîment. Un sentiment de délaissement pesant qui s'imprime dans un enchaînement qui tend à foutre en l'air une cité. Les concernés sont sourds, ne veulent rien faire, laissent traîner. Les questions sont posées seulement si la dégradation est trop visible. Quelles sont les causes de la contagion ? Humeur sale, le je-m'en-foutisme s'attaque au milieu, grave ses stigmates sur les murs et les poubelles en feu. Gratter les fonds de tiroirs, c'est pas mon keutru. Partage du fleuz, boulot, ne pas avoir une vie trop redu. En fait, c'est tout vu roya, c'est ça ou finir par voir le moisi ronger la ville, ouara. S'extirper du carcan qui inconsciemment se construit. Pas de vérité : le mensonge n'est pas ailleurs mais ici. Une anesthésie locale peut-être souhaitée. Ne rien voir, mais la fange tâche et crève les yeux. Général foutoir.
[Hamé]
Un vautour frappe tous les jours à la porte. Les bols de soupe s'exportent, à l'heure où trop de putes jouent la carte de l'assimilation, où il reste de bon ton de susurrer de pauvres rimes foireuses au micro quand des bâtards assermentés nous tirent en groupe dans le dos. Puisque nos semelles trempent dans le bourbier, pas question qu'à la clef on ne leur fasse pas profiter de ces odeurs de puanteurs. Viens renifler du côté de La Rumeur, ça empeste les dépotoirs de France où se déchaîne son arrogance ou ses chars chargés d'immondices déversés sur nos gueules. Et le vice qui anime ces opérations de lynchage ont eut cet avantage de nous découvrir très tôt son vrai visage. Je te promets, y'a tout à balancer. Irriter la trachée artère des mensonges qu'il bâtissent comme un méchant mégot de Gitane maïs. Mais pourvu que me version plébéienne reste entière. Mais pourvu qu'on puisse immortaliser ça à des milliers d'exemplaires.
sexta-feira, 15 de abril de 2011
Paris levanta-se
letra de Jacques Le Glou sobre o Maio de 68 para uma canção famosa de Jacques Dutronc.
terça-feira, 12 de abril de 2011
os blues e a política do diabo
Robert Johnson, num vídeo animado.
Nada disto era estranho aos Rolling Stones:
Nada disto era estranho aos Rolling Stones:
you've got to stand
Canção emancipatória gay, contra o preconceito, menos conhecida do que outras dos Communards. No fundo é uma simples canção de solidariedade, para não te sentires só.
Para ajudar a levantar a cabeça.
O vídeo é "subtil" e kitsch. A canção chama-se "Disenchanted". É de 1986.
So, boy where you go, what you do,
Hey there boy what is wrong with
you?
No future, no hope, just broken
dreams,
You spend your days wondering why
Chorus:
I'll be your friend, I'll be around
I'll be everything you need
I'll be your friend, I'll be around
I'll be everything you need
Hey young man, why you cry
Don't you know, you've got to try
A little bit harder, you've got to stand
On your own two feet
Never let them drag you down
Hey there boy
This prejudice and ignorance we can
overcome
(chorus)
Disenchanted angry young man (x4)
I'll never let you down
Never let you down
So boy now you know what to do,
hey there boy don't be blue
There's future, there's hope, hope for
you
Hey young man just believe in what
you do.
(chorus)
Pride is something good for you
Believe in yourself.
Para ajudar a levantar a cabeça.
O vídeo é "subtil" e kitsch. A canção chama-se "Disenchanted". É de 1986.
So, boy where you go, what you do,
Hey there boy what is wrong with
you?
No future, no hope, just broken
dreams,
You spend your days wondering why
Chorus:
I'll be your friend, I'll be around
I'll be everything you need
I'll be your friend, I'll be around
I'll be everything you need
Hey young man, why you cry
Don't you know, you've got to try
A little bit harder, you've got to stand
On your own two feet
Never let them drag you down
Hey there boy
This prejudice and ignorance we can
overcome
(chorus)
Disenchanted angry young man (x4)
I'll never let you down
Never let you down
So boy now you know what to do,
hey there boy don't be blue
There's future, there's hope, hope for
you
Hey young man just believe in what
you do.
(chorus)
Pride is something good for you
Believe in yourself.
A comuna de Paris 140
A Comuna de Paris foi há 140 anos!
(de 18 de Março a 28 de Maio de 1871)!
Uma canção de Pottier, "Elle n'est pas morte". Interpretação de Germaine Montero.
Ela não canta a letra toda...
On l'a tuée à coups de Chassepot
A coups de mitrailleuse
Et roulée avec son drapeau
Dans la terre argileuse
Et la tourbe des bourreaux gras
Se croyait la plus forte
{Refrain, x2}
Tout ça n'empêche pas, Nicolas,
Qu' la Commune n'est pas morte !
Comme faucheurs rasant un pré
Comme on abat des pommes
Les Versaillais ont massacré
Pour le moins cent mille hommes
Et les cent mille assassinats
Voyez ce que ça rapporte
{au Refrain, x2}
On a bien fusillé Varlin,
Flourens, Duval, Millière,
Ferré, Rigault, Tony Moilin,
Gavé le cimetière.
On croyait lui couper les bras
Et lui vider l'aorte
{au Refrain, x2}
Ils ont fait acte de bandits
Comptant sur le silence
Achevé les blessés dans leur lit
Dans leur lit d'ambulance
Et le sang inondant les draps
Ruisselait sous la porte
{au Refrain, x2}
Les journalistes policiers
Marchands de calomnies
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d'ignominie
Les Maxime Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte
{au Refrain, x2}
C'est la hache de Damoclès
Qui plane sur leurs têtes
A l'enterrement de Vallès
Ils en étaient tout bêtes
Fait est qu'on était un fier tas
A lui servir d'escorte
{x2:}
C'qui prouve en tous cas, Nicolas,
Qu' la Commune n'est pas morte !
Bref, tout ça prouve au combattant
Qu' Marianne a la peau brune
Du chien dans l'ventre et qu'il est temps
D'crier "Vive la Commune !"
Et ça prouve à tous les Judas
Qu' si ça marche de la sorte
{x2:}
Ils sentiront dans peu, nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte !
(de 18 de Março a 28 de Maio de 1871)!
Uma canção de Pottier, "Elle n'est pas morte". Interpretação de Germaine Montero.
Ela não canta a letra toda...
On l'a tuée à coups de Chassepot
A coups de mitrailleuse
Et roulée avec son drapeau
Dans la terre argileuse
Et la tourbe des bourreaux gras
Se croyait la plus forte
{Refrain, x2}
Tout ça n'empêche pas, Nicolas,
Qu' la Commune n'est pas morte !
Comme faucheurs rasant un pré
Comme on abat des pommes
Les Versaillais ont massacré
Pour le moins cent mille hommes
Et les cent mille assassinats
Voyez ce que ça rapporte
{au Refrain, x2}
On a bien fusillé Varlin,
Flourens, Duval, Millière,
Ferré, Rigault, Tony Moilin,
Gavé le cimetière.
On croyait lui couper les bras
Et lui vider l'aorte
{au Refrain, x2}
Ils ont fait acte de bandits
Comptant sur le silence
Achevé les blessés dans leur lit
Dans leur lit d'ambulance
Et le sang inondant les draps
Ruisselait sous la porte
{au Refrain, x2}
Les journalistes policiers
Marchands de calomnies
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d'ignominie
Les Maxime Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte
{au Refrain, x2}
C'est la hache de Damoclès
Qui plane sur leurs têtes
A l'enterrement de Vallès
Ils en étaient tout bêtes
Fait est qu'on était un fier tas
A lui servir d'escorte
{x2:}
C'qui prouve en tous cas, Nicolas,
Qu' la Commune n'est pas morte !
Bref, tout ça prouve au combattant
Qu' Marianne a la peau brune
Du chien dans l'ventre et qu'il est temps
D'crier "Vive la Commune !"
Et ça prouve à tous les Judas
Qu' si ça marche de la sorte
{x2:}
Ils sentiront dans peu, nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte !
um passarinho do Seixal lembrou-me esta canção
A música é de José Niza.
O poema é de António Gedeão:
Fala do Homem Nascido
Venho da terra assombrada,
Do ventre de minha mãe;
Não pretendo roubar nada
Nem fazer mal a ninguém.
Só quero o que me é devido
Por me trazerem aqui,
Que eu nem sequer fui ouvido
No acto de que nasci.
Trago boca para comer
E olhos para desejar.
Tenho pressa de viver,
Que a vida é água a correr.
Venho do fundo do tempo;
Não tenho tempo a perder.
Minha barca aparelhada
Solta o pano rumo ao norte;
Meu desejo é passaporte
Para a fronteira fechada.
Não há ventos que não prestem
Nem marés que não convenham,
Nem forças que me molestem,
Correntes que me detenham.
Quero eu e a Natureza,
Que a Natureza sou eu,
E as forças da Natureza
Nunca ninguém as venceu.
Com licença! Com licença!
Que a barca se fez ao mar.
Não há poder que me vença.
Mesmo morto hei-de passar.
Com licença! Com licença!
Com rumo à estrela polar.
terça-feira, 5 de abril de 2011
com liberdade para sermos felizes
Bonga, aliás José Adelino Barceló de Carvalho, nasceu em Angola em 1942. Foi perseguido pela PIDE pelas suas posições e canções contra o colonialismo. Esteve exilado na Holanda. Foi também um grande campeão de atletismo (100, 200, 400 metros).
Para uma parte da sua história, ler aqui: http://pt.wikipedia.org/wiki/Bonga
Uma canção do seu álbum "Angola 1972", proibido em Portugal.
E Mariquinha, um dos seus maiores êxitos, onde se canta "com liberdade para sermos felizes"
Para uma parte da sua história, ler aqui: http://pt.wikipedia.org/wiki/Bonga
Uma canção do seu álbum "Angola 1972", proibido em Portugal.
E Mariquinha, um dos seus maiores êxitos, onde se canta "com liberdade para sermos felizes"
quinta-feira, 17 de março de 2011
Ils ont peur de la liberté/They are afraid of freedom/Eles têm medo da liberdade
Keny Arkana, rapper de origem argentina, nasceu em 1982 em Marselha. Começou aos 14 anos a rappar para os amigos. Lançou o primeiro disco em 2004. Entretanto criou o grupo La Rage du Peuple.
Mais informações no site dela: http://www.keny-arkana.com/
Uma canção de 2006, do álbum "Entre ciment et belle étoile":
Mais informações no site dela: http://www.keny-arkana.com/
Uma canção de 2006, do álbum "Entre ciment et belle étoile":
domingo, 6 de março de 2011
which side are you on?
De que lado estás?
A canção original é de Florence Reece.
Da wikipedia:
Florence Reece (née Patton; b. April 12, 1900, d. August 3, 1986) was an American social activist, poet, and folksong writer. Born in Sharps Chapel, Tennessee the daughter and wife of coal miners, she is best known for the song, "Which Side Are You On?" written in 1931 during a strike by the United Mine Workers of America in which her husband, Sam Reece, was an organizer.
Pete Seeger, collecting labor union songs, learned "Which Side Are You On" in 1940. The following year, it was recorded by the Almanac Singers in a version that gained a wide audience. More recently, Billy Bragg, Dropkick Murphys, and Natalie Merchant each recorded their own interpretations of the song.
Alan Lomax, writing in the American Folk Song Book (1968), says "Florence Reece, a shy, towheaded Kentucky miner's daughter, composed this song at the age of 12 when her father was out on strike. She sang it me standing in front of the primitive hearth of a log cabin in the backwoods of Kentucky in 1937 and it has since become a national union song." (...)
Note-se que o artigo da wikipedia conta duas versões diferentes relativamente à origem da canção.
Come all of you poor workers,
Good news to you I’ll tell,
Of how that good old union
Has come in here to dwell.
Which side are you on?
Which side are you on?
Which side are you on?
Which side are you on?
My daddy was a miner,
And I’m a miner’s son,
And I’ll stick with the union,
Till every battle’s won.
They say in Harlan County,
There are no neutrals there.
You’ll either be a union man,
Or a thug for J.H. Blair.
Oh, workers can you stand it?
Oh, tell me how you can.
Will you be a lousy scab,
Or will you be a man ?
Don’t scab for the bosses,
Don’t listen to their lies.
Us poor folks haven’t got a chance,
Unless we organize.
A canção original é de Florence Reece.
Da wikipedia:
Florence Reece (née Patton; b. April 12, 1900, d. August 3, 1986) was an American social activist, poet, and folksong writer. Born in Sharps Chapel, Tennessee the daughter and wife of coal miners, she is best known for the song, "Which Side Are You On?" written in 1931 during a strike by the United Mine Workers of America in which her husband, Sam Reece, was an organizer.
Pete Seeger, collecting labor union songs, learned "Which Side Are You On" in 1940. The following year, it was recorded by the Almanac Singers in a version that gained a wide audience. More recently, Billy Bragg, Dropkick Murphys, and Natalie Merchant each recorded their own interpretations of the song.
Alan Lomax, writing in the American Folk Song Book (1968), says "Florence Reece, a shy, towheaded Kentucky miner's daughter, composed this song at the age of 12 when her father was out on strike. She sang it me standing in front of the primitive hearth of a log cabin in the backwoods of Kentucky in 1937 and it has since become a national union song." (...)
Note-se que o artigo da wikipedia conta duas versões diferentes relativamente à origem da canção.
Come all of you poor workers,
Good news to you I’ll tell,
Of how that good old union
Has come in here to dwell.
Which side are you on?
Which side are you on?
Which side are you on?
Which side are you on?
My daddy was a miner,
And I’m a miner’s son,
And I’ll stick with the union,
Till every battle’s won.
They say in Harlan County,
There are no neutrals there.
You’ll either be a union man,
Or a thug for J.H. Blair.
Oh, workers can you stand it?
Oh, tell me how you can.
Will you be a lousy scab,
Or will you be a man ?
Don’t scab for the bosses,
Don’t listen to their lies.
Us poor folks haven’t got a chance,
Unless we organize.
sexta-feira, 25 de fevereiro de 2011
52 cordas
Composição de Penderecki de 1960 para 52 cordas, dedicada às vítimas de Hiroshima para, segundo o compositor, "expressar a minha crença profunda que o sacrifício de Hiroshima nunca será esquecido ou perdido".
quinta-feira, 24 de fevereiro de 2011
freedom/justice/equality
Freedom, justice, equality... mas aqui é uma exigência tão suave...
Quem é este Al Campbell?
Vamos procurar.
Quem é este Al Campbell?
Vamos procurar.
sábado, 19 de fevereiro de 2011
contra o despertador e a política do desemprego
Uma das primeiras canções dos Censurados, "É difícil". A letra nem sequer é muito imaginativa. Mas no punk rock, isto compensa-se com atitude, ir directo ao assunto, e um bom refrão.
(foi a que encontrei com melhor som)
Toca o despertador
Vestes-te a pressa
Mal tens tempo para comer
Fazes tudo tão depressa
Não tens tempo a perder
Nem tempo para sorrir
Sais de casa a correr
Tens um horário a cumprir
Os minutos passam
E hoje estás sem sorte
Cada vez mais atrasado
À espera de transporte
É difícil é difícil
Conseguir estar empregado
Mais difícil mas difícil
É ter um bom ordenado
O autocarro chega
E lutas para entrar
Mas é tanta a confusão
Que nem um passo podes mostrar
Seguras na tua mala com um ar desconfiado
Empurras para frente para arranjar um lugar sentado
Pisa o de trás, esbarras no da frente
Ficas irritado discutes com toda a gente
É difícil é difícil
Conseguir estar empregado
Mais difícil mas difícil
É ter um bom ordenado
Chegas atrasado mais um desconto no ordenado
Ficas um pouco...
Sentes-te arrasado
Como senão bastasse o teu patrão não te pagava
Tu não passas de mais um belo desempregado
(foi a que encontrei com melhor som)
Toca o despertador
Vestes-te a pressa
Mal tens tempo para comer
Fazes tudo tão depressa
Não tens tempo a perder
Nem tempo para sorrir
Sais de casa a correr
Tens um horário a cumprir
Os minutos passam
E hoje estás sem sorte
Cada vez mais atrasado
À espera de transporte
É difícil é difícil
Conseguir estar empregado
Mais difícil mas difícil
É ter um bom ordenado
O autocarro chega
E lutas para entrar
Mas é tanta a confusão
Que nem um passo podes mostrar
Seguras na tua mala com um ar desconfiado
Empurras para frente para arranjar um lugar sentado
Pisa o de trás, esbarras no da frente
Ficas irritado discutes com toda a gente
É difícil é difícil
Conseguir estar empregado
Mais difícil mas difícil
É ter um bom ordenado
Chegas atrasado mais um desconto no ordenado
Ficas um pouco...
Sentes-te arrasado
Como senão bastasse o teu patrão não te pagava
Tu não passas de mais um belo desempregado
A nossa patria é o mundo inteiro
Canção de Pietro Gori de 1895
Pietro Gori (14 Agosto de 1865 - 8 Janeiro 1911) foi um advogado, jornalista, intelectual e poeta anarquista italiano.
O profughi d’Italia
a la ventura
si va senza rimpianti
né paura
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta.
Dei miseri le turbe
sollevando
fummo da ogni nazione
messi al bando
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Dovunque uno sfruttato
si ribelli
noi troveremo schiere
di fratelli
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Raminghi per le terre
e per i mari
per un’Idea lasciammo
i nostri cari
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Passiam di plebi varie
tra i dolori
de la nazione umana
i precursori
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Ma torneranno Italia
i tuoi proscritti
ad agitar la face
dei diritti
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Pietro Gori (14 Agosto de 1865 - 8 Janeiro 1911) foi um advogado, jornalista, intelectual e poeta anarquista italiano.
O profughi d’Italia
a la ventura
si va senza rimpianti
né paura
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta.
Dei miseri le turbe
sollevando
fummo da ogni nazione
messi al bando
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Dovunque uno sfruttato
si ribelli
noi troveremo schiere
di fratelli
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Raminghi per le terre
e per i mari
per un’Idea lasciammo
i nostri cari
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Passiam di plebi varie
tra i dolori
de la nazione umana
i precursori
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
Ma torneranno Italia
i tuoi proscritti
ad agitar la face
dei diritti
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ed un pensiero
Nostra patria è il mondo intero
e nostra legge è la libertà
ed un pensiero
ribelle in cor ci sta
terça-feira, 15 de fevereiro de 2011
El miedo global
O texto que serve de base à canção é de Eduardo Galeano. A música é da Gran Orquesta Republicana, do álbum Abrazos, de 2004.
"Los que trabajan tienen miedo de perder el trabajo.
Los que no trabajan tienen miedo de no encontrar nunca trabajo.
Quien no tiene miedo al hambre, tiene miedo a la comida.
Los automovilistas tienen miedo a caminar
y los peatones tienen miedo de ser atropellados.
La democracia tiene miedo de recordar y el lenguaje tiene miedo de decir.
Los civiles tienen miedo a los militares,
los militares tienen miedo a la falta de armas,
las armas tienen miedo a la falta de guerras.
Es el tiempo del miedo.
Miedo de la mujer a la violencia del hombre
y miedo del hombre a la mujer sin miedo.
Miedo a los ladrones, miedo a la policía.
Miedo a la puerta sin cerradura,
al tiempo sin relojes, al niño sin televisión.
Miedo a la noche sin pastillas para dormir
y miedo al día sin pastillas para despertar.
Miedo a la multitud, miedo a la soledad,
miedo a lo que fue y a lo que puede ser,
miedo de morir, miedo de vivir....."
"Los que trabajan tienen miedo de perder el trabajo.
Los que no trabajan tienen miedo de no encontrar nunca trabajo.
Quien no tiene miedo al hambre, tiene miedo a la comida.
Los automovilistas tienen miedo a caminar
y los peatones tienen miedo de ser atropellados.
La democracia tiene miedo de recordar y el lenguaje tiene miedo de decir.
Los civiles tienen miedo a los militares,
los militares tienen miedo a la falta de armas,
las armas tienen miedo a la falta de guerras.
Es el tiempo del miedo.
Miedo de la mujer a la violencia del hombre
y miedo del hombre a la mujer sin miedo.
Miedo a los ladrones, miedo a la policía.
Miedo a la puerta sin cerradura,
al tiempo sin relojes, al niño sin televisión.
Miedo a la noche sin pastillas para dormir
y miedo al día sin pastillas para despertar.
Miedo a la multitud, miedo a la soledad,
miedo a lo que fue y a lo que puede ser,
miedo de morir, miedo de vivir....."
C'est dans la rue que ça se passe
Canção da companhia Jolie Môme (França), usada por vários movimentos e organizações de esquerda, desde que foi inventada para o 1 de Maio de 2009. Música-slogan pop para intervenção directa e defesa da luta de rua. Neste caso apenas a acompanhar fotografias, um vídeo da CNT francesa. Foi o que encontrámos com melhor som.
também usada este ano em solidariedade com a revolução tunisina...
também usada este ano em solidariedade com a revolução tunisina...
Freedom now!
Max Roach, Abbey Lincoln, Coleman Hawkins e Olatunji gravaram em 1960 o disco We insist!- Freedom Now, manifesto do novo jazz ao lado da luta pela liberdade e a igualdade.
Aqui uma actuação filmada de Freedom Day.
e aqui, do disco, este magnífico Prayer/Protest/Peace:
Aqui uma actuação filmada de Freedom Day.
e aqui, do disco, este magnífico Prayer/Protest/Peace:
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